Birgitte Daddah, gouaches et collages

Marché de Chinguetti

Birgitte Daddah a puisé dans sa mémoire d'un pays qu'elle découvre à la fin des années 60.

La vie se déroulait à un rythme lent. Les villes n'étaient pas encore très peuplés.

Marché Marocain


Fabrication de tentes et coffres

Le thé

Marché du Ksar
 

On découvre les marchés de Nouakchott, les petites villages du sud et de l'intérieur.

Les maisons en banco avec leur cour et la tente nous permettent l'accès a des ambiances féminines ou la leghzana (jeux de cauris pour lire le futur), le gouter ou l'henné rassemblent les copines et les cousines. 

Les marchés dans la rue, sur de petites tables ou sur la natte, les bijoux et parures, les légumes, les objets du quotidien. Femmes et hommes assis ou allongés (mitmarveg) 

Marché Marocain


Marché intérieur

Scènes d'une Mauritanie encore présente dans certains quartiers des grandes villes, ou à l'intérieur du pays, mais qui doucement se transforme.

Un style exquis, entre le naïf et la miniature persane. Des aplats de couleur qui nous font penser à Matisse ou aux Fauves.

Un travail parallèle ce sont les collages que sont faites avec les chutes de tissus de ses tapisseries, souvent avec une thématique très orientale.

Perelinage Bleu

Perelinage rouge

Femmes bleus

Caravane Ouadane, novembre 2021

 

Depuis des siècles les régions de Noul Lamta (Maroc) et de l'Adrar (Mauritanie) ont été connectées par une population nomade qui se déplaçait et habitait entre le Sous et le fleuve Sénégal et aussi par les caravanes qui utilisaient ses oasis comme points de départ et d'arrivée. Aujourd'hui ces traces se manifestent notamment dans le patrimoine immatériel (langue, danses, musiques...), bien si la fortification d'Agwidir a été construite par la dynastie almoravide, "née" dans l'oasis d'Azougi (région de l'Adrar).

   Tighmert et Ouadane partagent une histoire, et ce n'est que les "almoravides", c'était aussi le cas pour les populations négroïdes, juives, berbères, arabes... Nous pensons qu'en approfondissant sur cette histoire commune et sur les modes de vie actuelle en s'appuyant sur la culture contemporaine, nous aurons l'occasion de mieux connaître et de mieux comprendre les problèmes et les défis de ces régions, mais aussi les opportunités que ces sociétés et ces cultures traditionnelles nous offrent pour nous développer.

Caravane Ouadane est un laboratoire de création contemporaine et il donne la possibilité de mener des ateliers avec les habitants de la ville, de produire une œuvre avec les matériaux trouvés sur place ou bien de faire des recherches sur des sujets liés à la culture du désert. 
Attention, il s'agit pas de faire une exposition sinon de partager des réflexions, des expériences, des inquiétudes... autour de la culture dans des endroits aussi particuliers comme celui d’Ouadane et ses environs.
 
les  ruines de l'ancien ksar d'Ouadane

Tout commencement est difficile, d'autant plus si un projet a lieu dans un pays lointain (la Mauritanie) et dans un village (Ouadane) qui appartient à la région éloignée de l'Adrar. Or, tout est plus facile quand on a des amis (non seulement des partenaires) comme Isabel Zeinart Concept   Zaida Bilale d'Auberge Vasque, Ouadane et Mohammed Ali  de Teranim pour les arts populaires

Même si nous avons pas reçu trop de candidatures, nous avons la chance d'avoir la confiance (encore une fois) des artistes qui nous accompagnent depuis le début de Caravane Tighmert (dont ils font partie), comme Mohamed Arejdal , M'barek Bouhchichi et Laila Hida ou bien ceux qui nous ont rejoint et veulent encore nous accompagner dans nos propositions, comme Khadija El Abyad.

Et puis il y a des cas particuliers, des artistes qui n'ont pas pu jamais participer à Caravane Tighmert mais qui nous suivent et qui partagent avec nous leur amour pour le désert et ses cultures, comme Younes Rahmoun et Oliver Laxe. Nous avons hâte également de rencontrer et échanger avec les artistes qui habitent dans la rive sud du Sahara, comme les frères Oumar Ball et Mamoudou Ball (qui occupera la place réservée pour les jeunes artistes), l'artiste visuelle Amy Sow et la photographe Malika Diagana (tous mauritaniens), sans oublier Cécile Mbor Ndiaye qui viendra de Dakar. 
 
Nous avons aussi le sentiment, avec Caravane Tighmert et Caravane Ouadane, de boucler une étape. Lors de notre premier voyage en Mauritanie en janvier 2020, nous avons constaté qu'il était fondamental de se placer de l'autre côté pour mieux comprendre le désert et les cultures issues du Sahara et qui se trouvent aujourd'hui dispersées sur la moitié nord de l'Afrique et une partie de l'Europe. Mais ce "bouclage" ne veut pas dire que nous allons nous limiter à la connexion Tighmert-Ouadane, nous sommes convaincus que des nouvelles pistes et projets apparaitront entre les artistes et les organisateurs de Caravane Ouadane, tel que nous avons déjà expérimenté avec Caravane Tighmert et nos amis de Marsad Drâa, Le 18, Sakhra... Bien évidement nous partagerons les recherches et les propositions pour que d'autres artistes, chercheurs, activistes culturels... puissent nous rejoindre dans cette quête de compréhension de notre monde à travers le désert, tout en sachant que nous serons toujours en dehors de cadres établis par l'industrie culturelle, par les politiques culturelles et par les modes.
 

في ضوء التغيير In the light of change, Elwely Vall

 

L'eau, Elwely Vall

Née en 1998 à Nouakchott, Mauritanie, Elwely Val ce interesse à la problématique du changement climatique quand lui et sa famille ont été obligées de quitter leur maison due à la montée des eaux suite à une année de pluies fortes en 2013.

L'eau, Elwely Vall

La photographie est un des moyens qu'il utilise pour documenter les différents problématiques lieus au changement climatique (sécheresse, inondation, déplacement) pour essayer de changer la perception de l'humanité afin de créer un autre futur pour le planète.

Ayant participé aux arab Documentary Photography Programme il expose ses photos à Addis Fhotofest, Ethiopia en 2019 et de suite en Algérie, Sénégal et les émirats arabes.

C'est sa première exposition en Mauritanie.

L'exposition à eu lieu du 4 au 20 décembre 2020



Mamadou Anne - Xalwa 2020

Waru, technique mixte 2020

 

 Une double exposition des dernières oeuvres de Mamadou Anne a eu lieu du 21 octobre au 7 novembre 2020 dans notre galerie et au Institut Français de Mauritanie.


Artiste issue de la première génération des peintres Mauritaniens à la fin des années 70 s, Mamadou Anne ne cesse d'aller plus loin dans sa recherche pic torique, utilisant des matériaux contraires ( peintures à l'huile et à l'eau) il cherche à créer des textures qu'il continue à retravailler couche sur couche.


Abstraite et figurative son oeuvre épuise dans les contes et fables du fouta (jinns, magiciens, esprits du fleuve, femmes et hommes des récits d'antan) nourrissent son besoin d'équilibre dans un monde qu'il trouve en chute liée principalement à l'action du monde sur la planète et les problématiques du changement climatique.
Un language personnel avec travail complexe que demande de la part de l'observateur du temps pour pouvoir pénétrer dans la richesse du travail du peintre.




Le conflit entre le chameau et l'obus, technique mixte, 2020

vue de la galerie

Rencontre avec les enfants

L'oeil de l'oiseau, peintures d'Alex Barnica

 

jardins (détail) technique mixte sur toile

Alex Barnica, Guatemala.

Alex quitte bientôt la Mauritanie après un séjour de découverte et de partage. Il a réalisé des peintures murales  à ''Les Échos du Sahel'' et des peintures de scènes de rue, des portraits qui nous donnent son impression du pays. 

pirogues (détail) technique mixte

Artiste autodidacte, Alex peint des tableaux ou les détailles s’accumulent ce qui rapproche son travail des peintres naïfs.

Pour son exposition à la Galerie Zeinart il à décidé de travailler sur le point de vue d'un oiseau et nous montrer les paysages de Mauritanie vue d'en haut. 

Il construit ses peintures par couches en utilisant de la peinture liquide ou épaisse, du sable, des feuilles, des graines créant  des textures et volumes habitées de petites animaux, oiseaux, pirogues, voitures.

Banc d'Arguin (détail) technique mixte

L'exposition sera ouvert au public à partir de mardi 6 octobre - 10h00.

Du 6 au 17 octobre 2020


Zeinlight 2020 par Hermann B


HermannB.
Hermann B, designer de luminaires et lustres autodidacte basé à Nouakchott.

Un travail d'atelier manuel avec les mêmes gestes qui se répètent quotidiennement et un désir d'aller plus loin dans sa création. 

Une recherche continue dans les formes et utilisation des matériaux.

Pour ses modèles il s'inspire tantôt de la nature ou des objets d'art africaine.

Des luminaires très hauts et sinueux et des lustres de baguettes fines se sont ajoutés à la collection zeinlight 2020.

 

Pour la fin d'année une collection de mini luminaires est prévue.


Bulbe, plafonnier, 32 baguettes en bois fraké

les luminaires ''s'ghir'' en bois fraké, 16 baguettes

plafonniers, bois fraké 16  /28 / 48 baguettes en bois fraké

bulbe twile, 16 baguettes en bois fraké

Twiles, 16 baguettes, bois fraké



Argile & Kaolin - métamorphoses II - Nancy Abeiderrahmane

bleu sur bleus

« (…)  tout ce que j’ai produit avant l’âge de 70 ans ne vaut pas la peine d’être compté. C’est à l’âge de 73 ans que j’ai compris à peu près la structure de la nature vraie, des animaux, des herbes, des arbres, des oiseaux, des poissons et des insectes. Par conséquent, à l’âge de 80 ans, j’aurai encore fait plus de progrès. À 90 ans, je pénétrerai le mystère des choses ; à 100 ans je serai décidément parvenu à un degré de merveille, et quand j’aurai 110 ans, chez moi, soit un point, soit une ligne, tout sera vivant. Je demande à ceux qui vivront autant que moi de voir si je tiens parole. »
  Hokusai

Tasses sur cuir
          

Lors d'un cours d'été de peinture dans une école d'art à Barcelone, la jeune Nancy croisait l'atelier de céramique, s’émerveillant de voir des formes toutes blanches surgir d'un four le lendemain enrobées de couleurs brillantes.

Cette curiosité ne l'a jamais quittée et depuis qu'elle a trouvé le temps de se dédier aux arts elle a voulu en savoir plus.

Après deux semaines d'initiation, se dotant d'un atelier minimal à Nouakchott, elle entreprend ainsi d'apprivoiser les infinies possibilités de la magie du tour, du feu, des émaux, l'alchimie des couleurs : l'argile devenant immortelle.

Cela devient une passion.

Aujourd'hui avec du temps entre ses mains Nancy ne cesse de se dédier à la création pendant ses longs séjours à Nouakchott. La céramique et la peinture sont ses moyens d'expression.


L'apprentissage continue

 

Les possibilités illimitées nées de l'interaction entre la terre, l'eau et le feu continuent à fasciner Nancy devenue artisane céramiste.  

 

Après beaucoup de tamisage et préparation, un mélange de trois genres différentes de terre, à savoir une argile sableuse dorée venue de Chinguetti, une boue sèche, lourde et sombre venue de la vallée du fleuve à Boghé et un kaolin blanc venu du Guidimakha ou du Mali, devient une matière souple se prêtant au façonnage.

 

Avec une température atypique de cuisson pour cette argile et en l'absence de fournitures sur place, il a fallu apprendre l'alchimie des émaux, crées avec des matières premières venues d'ailleurs, principalement diverses roches réduits en poudre et pour la couleur surtout des oxydes métalliques: du cuivre pour le vert, du cobalt pour le bleu, du fer pour le brun.

 

Ainsi, par l'épreuve du feu, la boue et les minéraux deviennent une infinie variété d'objets durables, colorés, brillants ou mats, simples ou décorés, utiles ou décoratifs, dont au moins les tessons pourront âtre découverts par des archéologues longtemps après que nos smartphones seront réduits en poussière.

 

La danse des formes, des couleurs, des textures jalonne un parcours semé d'efforts, de déceptions et parfois des réussites. 

 

 Work in progress     

                            

                                                                                                                       


LAAWOL (chemin en pular) d'Oumar Ball

Maayo haadngo, technique mixte sur toile 150X130 cm
Pade, technique mixte sur papier, 113X91cm

C'est avec un grande plaisir qu'on rouvre Zeinart, après deux mois de confinement, avec le travail du peintre Mauritanien, Oumar Ball.  Sans vernissage, due aux mesures de prévention du Covid_19 mais ouverts au publique. Prière de respecter les directives du gouvernement Mauritanien pour votre et notre protection.


J'ai grandi dans le Fouta avec ma grand-mère.
Les jours ou je l'accompagnais dans les champs sur le chemin il y avait toujours quelques tongs éparpillées, cassées, restées coincées dans la boue, abandonées.
Quand j'ai rejoint le reste de la famille à Nouakchott, des tongs étaient toujours présents à l'entrée de la porte de la maison ( les gens se déchaussent pour entrer), de ma maison, de la maison de mes voisins, dans la maison de mes amis.
Pour moi elles répresentent, avec d'autres objets du quotidien et les animaux qui vivent avec nous, un mode de vie et une appartenance sociale.

L'Afrique populaire des quartiers.

Laawol Maayo, technique mixte sur toile 170X150cm
Leydi, technique mixte sur toile, 134X150cm
Pade Leydi III et IV, technique mixte sur toile, 130X150cm
 
Exposition du 12 au 30 mai 2020 
 
Oumar Ball

Né en 1985 à Bababé, Mauritanie

Vit et travaille à Nouakchott

 Je viens du Sud, du bord du fleuve qui marque la frontière entre la Mauritanie et le Sénégal.
J'ai grandi dans le village de Bababé où mes parents et mes grand-parents sont nés. J'ai grandi avec ma grand-mère.

Le bord du fleuve est un monde très animé : les femmes qui travaillent, les hommes dans les champs, les enfants et surtout beaucoup d'animaux.
Il y avait aussi mon père, Issa Ball prés de moi qui faisait de la peinture et de la photographie. Je le voyais faire de tout petit et c'est avec ça que j'ai grandi. Comme tous les enfants du monde j'aimais beaucoup jouer.
Je ramassais des morceaux de fer, du fil, de l'argile et je faisais des jouets, chèvres, chevaux, oiseaux, charrettes...je m'amusais surtout et les gamins du village venaient me voir et me demandaient de faire aussi pour eux des jouets.
Aujourd'hui quand je regarde mon travail je vois le lien avec ce plaisir de faire et aussi le fil, le fil de fer, qui est le trait que se répète dans mon travail.
Les tongs, les bassines et les animaux sont des thèmes récurrents dans mon oeuvre, ce sont les objets que m’entourent soit dans la ville soit jadis dans la campagne, les animaux sont pour moi comme une métaphore de la vie.

Rencontre Obûr dans le jardin de Zeinart


Rencontre dans le jardin, chercheurs, architectes, artistes visuels, anthropologues, activistes culturels
Il y a longtemps, je me suis dit d'accepter toutes les invitations pour parler ou participer a des tables-rondes. Ce n'était pas importante si les organisateurs étaient privées ou des Institutions publiques, petites ou grandes événements à cause que vous ne savais jamais qui va être dans l'audience - Carlos Perez Marin.
Mohamed Ali Bilal - Teranim, Carlos Perez Marin - architect, Ahmed Dabah - activiste social et cultural de l'oasis de Tighmert (Guelmin) et l'artiste Younés Rahmoun enseignant à l’école des Beaux Arts de Tétouan.
Le rencontre entre des amis que descendaient du Maroc, Carlos Perez Marin, architect de Ceuta, qui travaille sur le désert marocain (histoire, patrimoine architectonique, nomadisme, aménagement du territoire) Younés Rahmoun, artiste visuel et professeur à l'école de Beaux Arts de Tétouan et Ahmed Dabah activist social et cultural de Tighmert (Guelmin). Ahmed et Carlos organisent Caravane Tighmert dans l'oasis de Tighmert et des amis Mauritaniens ou en Mauritanie qu'ont répondue à notre invitation chercheurs, anthropologues, architectes, acteurs culturelles, artistes et curieux. Avec la participation de Ceros et Creo
Un après midi fin janvier autour d'un thé riche de partages et discussions. Nos amis sont partis le lendemain à l'ancienne ville caravanière de Ouadane dans l'Adrar.
Pour plus d'information sur Obûr voir le site de Carlos (en anglais).
C'est un a article que j'ai trouvé sur la net sur l'art au sud du Maroc que me fais découvrir le site de Carlos.
Voici une partie de l'article :

''L'une des discussions les plus courantes parmi les artistes contemporains au Maroc est la difficulté de se gagner la vie en faisant de l’art, ce qui amène de nombreux artistes à abandonner l'idée de commencer, ou de poursuivre, leur propre carrière artistique. Il est vrai que le manque de politiques culturelles ou le désintérêt (supposé) de la société pour les cultures contemporaines sont des obstacles difficiles à surmonter, néanmoins, je pense qu’il existe d’autres problèmes sous-jacents auxquels les artistes marocains sont confrontés et qui dépendent de leur positionnement par rapport à la société dans laquelle ils vivent, une société sujette à de multiples contradictions, tout comme les artistes. Ils doivent résoudre leurs propres dilemmes, traumatismes, pressions, contradictions, rêves… et en même temps, ils doivent créer de l’art et gagner de l'argent pour survivre. Peu de gens réalisent qu’ils doivent d’abord se lancer dans une quête sur leur identité, en tant que citoyens, en tant qu’artistes et en tant que personnes, parfois c’est une recherche pénible, même incompréhensible de la part de leur famille, de leurs amis et de leurs collègues, mais cette quête peut fournir des outils et des indices multiples et inattendus pour développer leurs œuvres en tant qu’artistes vivant et travaillant en Afrique du Nord.
Religion-laïcité, tradition-contemporanéité, jeunesse-vieillesse, individu-collectif, vie privée-publique, autorités-peuple, répression-liberté, Europe-Afrique, Sud-Nord, immigration-émigration, Arabes-Berbères, villes-villages, enracinement- déracinement, culture-folklore…

Ces sont quelques-uns des sujets auxquels les artistes doivent faire face tous les jours, parfois tous en même temps, c’est pourquoi il est difficile, très difficile d’être artiste au Maroc; mais ceci pourrait être aussi excitant de nous découvrir nous-mêmes, en tant qu’individus et en tant que communauté, de partager nos recherches avec les autres, d’aider ceux qui ne doutent jamais de rien, de continuer à progresser, de rendre nos sociétés plus contemporaines. Pour atteindre cet objectif, je me demande toujours si avons-nous vraiment besoin d'une politique culturelle? Au moins comme cela est compris dans de nombreux pays. Peut-être qu'une autre stratégie est possible…''
L'article complet Développement Culturel au (Sud du) Maroc en Français ici

Rencontres dans le jardin - partager mon savoir, partager mes connaissances - aller plus loin ensemble



Dans le cadre du Festival Libre Art, Zeinart est parti en banlieue avec l'artiste Stephane George, Nourdine et Isabel Fiadeiro, ensemble ils ont animé une session de récup/transformation à l'école Noura au PK11.
Les bidons ont été recueillis à la plage de Nouakchott.
Stephane a parlé de graphisme, de toutes les images avec lesquelles les élevés sont familiarisées: les dessins de henna dans les mains, les décorations des nattes, les motifs répétés sur les tissu wax.
Nourdine originaire du Cameroun a eu l'idée de couper des oreilles comme les éléphantes de l'art Bamiliké

Stephane George et les élèves de l'école Noura, PK11
Nourdine coup les bidons


Le jour du vernissage de l'exposition de Stephane George, le travail des élèves était mise en exposition a l'entrée de la Galerie.
Le Directeur Bouna Sow est venue avec une petit délégation d’élèves de l'école Noura pour découvrir le travail de Stephane et pour voir les masques faites par les élèves de l'école.

Ont espère continuer de temps en temps ce type d'intervention.
L'atelier a donne des nouvelles idées aux élèves de l'école mais Stephane aussi veut maintenant continuer ce type d'atelier avec ses propres élèves.



Atelier avec Sandrine Sénechal  (découvrez son travail ici 
Technique mixte sur bois flotté ou bois de chantier. Pendant deux après midis Sandrine à partagé avec Souleymane, Awra, Khadija et Zeydane ses techniques et savoir faire.

Souleymane, Sandrine, Awra, Khadija et Zeydane 




Zeydane, Awra et Souleymane avec leur tableaux
Au même temps mais pendant un période plus long, l'artiste Australien Kian qui travaille avec le cuir a rencontré l'artisane Mauritanienne Makalyum. Ensemble ils ont partagé techniques et savoir faire.

laver, nettoyer, et couper le cuir
Dessiner et peindre, Makalyum utilise une vieille stylo plume qu'elle plonge dans les pigments dilués